7 Légende bretonne



Le 3 février dernier, un événement totalement anodin s’est déroulé en Bretagne : la première victoire, en championnat junior, pour le tout nouveau club des Celtics de Lamor-Plage. Un événement pas si anodin que cela quand on y réfléchit car il scelle le retour d’un club historique qui a marqué l’histoire de la Bretagne. En effet, les Celtics actuels sont la renaissance du club disparu en 1992. Une première dans l’histoire de notre jeune sport. Même si le club des Celtics d’autrefois n’a eu qu’une courte existence, il n’en reste pas moins le seul club Breton à posséder un titre de champion de Division 2. Il fut aussi le seul club breton avec les Drakkars de Nantes à jouer en division 1. L’occasion rêvée de nous replonger dans les livres d’histoires du foot hexagonal mais surtout de rendre justice à un club souvent oublié.


1/ Vos papiers SVP !

FRANCOIS-SAINT-CYR Christophe, 46 ans, actuel président des Celtics de Larmor-Plage (Morbihan).

2/ Les initiales ( JTFSC) sont associées à l’histoire de notre sport en France puisqu’on les retrouve dans de nombreux articles de presse au sujet de la célèbre aventure des Celtics de Lanester, à la fin des années 80. 

Les initiales sont celles de mon grand frère (1 an de plus). Nous avons joué ensemble chez les Celtics ensuite il a poursuivi sa «carrière footballistique » au Flash à cause de ses études. Son service militaire et sa carrière professionnelle l’ont mené à Paris.

Les débuts

3/ Commençons par le commencement. Qui était à l’origine de la création de ce club en 1986 (si ma date est bonne) ? Mais surtout, qu'elle idée saugrenue est passée dans la tête de ces fondus de vouloir monter un club dans cette petite commune de Lanester ? 

Ils sont 2 à l’origine du club : Philippe Gourden, Christophe Cailloce et tout un réseau de copain. Philippe était un mordu de foot US. C’était la grande époque de la NFL sur la 5, si je ne dis pas de bêtise. Tous les 2 se sont dit : « pourquoi pas nous ici ? », et ils ont lancé le club.

Christophe Cailloce, le 1er président était Larmorien, c’était donc la solution de facilité d’aller taper à la porte de cette commune. Au départ je suivais cela comme spectateur car mes meilleurs amis s’y sont mis.
Les premiers rendez-vous étaient sur la plage à Larmor-Plage. Puis quand le club a eu une existence légale, la ville de Larmor nous a, déjà à l’époque, permis d’utiliser un petit terrain de foot sans vestiaire en bord de plage.
C’était du «grand n’importe quoi» sans d’équipement. Mais ils s’éclataient sur la plage. Je me souviens qu’un jour Christophe s’était ramené avec une épaulière qu’il avait fabriqué avec de l’isolant pour les murs ! !
Ce n’est qu’un peu plus tard, lorsque l’on voulait faire des matchs, que l’on a migré vers la commune voisine de Lanester. Larmor n’a pas de terrain de rugby et n’avait pas de solution à nous proposer. Lanester, la ville rouge, nous a accueilli. Lanester c’est au alentour de 22000 habitants, une ville très jeune et sportive dans le bassin d’agglomération de Lorient qui compte environ 200 000 personnes.


4/ Et ce club des Atlantic’s Sailors de Lorient, tout proche, qui étaient-ils ?

Les «AS», était une équipe fondée suite à un clash au sein des Celtics. Nous étions jeunes à l’époque (une 20aine d’année) et un jour 2 gars plus âgés et plus matures que nous (Jean Michel Olivier et Bruno Guillevin) s’inscrivent pour jouer dans un premier temps. Lors de l’AG, ils veulent prendre les rênes du club en promettant monts et merveilles… (avec le recul cela eut été peut-être une bonne chose). Mais les fondateurs ne le voyaient pas de cet œil et la bande de copain du début était le ciment de ce club. Le président a été confirmé dans ses fonctions par un vote et les 2 gars ont quitté le club et monté les Atlantic Sailors sur la commune de Lorient.
La hache de guerre était déterrée !!! C’était l’ennemi juré.
Ce club n’a pas fait long feu, nous avons fait un match l’un contre l’autre : ils ont pris 77-6. Au fur et à mesure que nous montions, eux régressaient et leurs joueurs venaient nous rejoindre.

5/ Ce club est passé à la postérité pour être le club de foot us des commandos marines. Il a avait une 10aine de fusiliers-marins qui sont venus grâce à un certain Stéphane Wentzel, militaire de son état, dont le frère jouait en région parisienne (Loups de Meulan). Forcement cela a été un plus au niveau de la discipline et des gabarits, non ?

Nous avions une mixité extraordinaire au sein du club : des étudiants, des commandos, des videurs de boite…
C’est vrai que Stéphane Wentzel était à l’origine de ce pont entre cette troupe d’élite et le club. C’est par les gabarits mais aussi par leur condition physique que ces gars étaient si précieux. Ils étaient increvables et avaient un mental à toute épreuve. Avec eux on ne lâchait rien ! Autre impact positif qu’ils ont apporté à l’équipe, c’est l’esprit de groupe. Le mot escouade a pour ces gars là une signification dans leur métier de tous les jours. Ils ont fédéré et soudé le groupe comme personne n’aurait pu  l’imaginer.

A titre perso, je ne suis pas dans l’armée mais j’ai encore des contacts avec un bon nombre de ces gars qui sont aux 4 coins de la France. Mais cela avait aussi un revers : hors conflit ils partaient de façon régulière à Djibouti pendant 6 mois. Et même lorsqu’ils étaient sur base, on ne savait jamais si on pouvait compter sur eux. Ils pouvaient être appelés à n’importe quel moment.

6/ Au fait, cela ne vous a pas trop pénalisé pendant la guerre du Golf (1990-1991) ?

Oh que oui ! Nous avons été impactés. Sans nos militaires en alerte ou sur le terrain des opérations, l’équipe n’avait plus la même allure.

Celtics contre le plus ancien club français : les Spartacus

Un succès sportif fulgurant !

7/ Les Celtics de Lanester, c’est l’histoire d’une réussite sportive fulgurante. Arrivés en division 2 (1988), vous atteignez déjà les ½ finales. Un grain prétentieux, la réalité vous rattrape avec une correction à Toulouse face aux Ours. Néanmoins vous êtes l’équipe surprise du championnat. Une réussite sportive que l’on doit aussi à votre coach US, Derrick Pope, basketteur en national à Lorient. Parle-nous de monsieur «double-mètre » avec ses 1m98 !

On arrive en D2 car à l’époque il n’y a que 2 divisions (D1 et D2 à 20 clubs chacune). On atteint les ½ finales de façon assez surprenante. Je ne sais pas si nous étions prétentieux mais le rouleau compresseur toulousain, avec son attaque en wishbone, nous a laminé. Cela fait du bien de prendre une bonne claque. Sans vouloir se chercher d’excuse, nous partions souvent le soir en bus couchette et nos videurs partaient en voiture à 4 heure du mat.

Derrick Pope, le coach américain

Derrick c’était notre mentor, notre grand frère, c’est un monstre physique. Je me souviens c’est moi qui l’a sollicité la 1er fois. Nous étions au bowling avec d’autres joueurs. Je n’étais pas encore au sein du club mais j’étais avec les copains du foot. Philippe Gourden savait que Derrick avait joué et hésité entre les 2 sports. Etant celui qui parlait le mieux anglais et sans complexe, je suis allé vers lui et je lui ai proposé un rendez-vous en lui laissant mon N° de téléphone fixe (époque où le portable n’existait pas). Il m’a rappelé, nous nous sommes vus et nous l’avons invité à venir voir un de nos entraînements. Ce fut le début d’une amitié hors du commun.
Il était d’une timidité extraordinaire. Il ne parlait presque pas, nous dispensait quelques conseils par des signes. Il nous a apporté notre 1er cahier de jeu. C’est lui qui a imaginé nos tactiques avec notre spéciale : la double reverse bombe !!!
Je pense qu’il nous a aidé autant que nous l’avons aidé. Au sein du club il n’était plus le même homme. C’était bien plus qu’un coach. Je suis toujours en contact avec lui et il l’est resté avec bon nombre de gars de l’équipe de l’époque. Nous nous sommes vu l’hiver dernier, il était en France pour voir son fils Nicolas qui joue au basket aujourd’hui à Nancy et qui faisait le All Star Game. Je pourrais vous raconter des anecdotes pendant des heures...



8/ En 1989, votre club affiche un 50aine de licenciés et le soutien de sponsors qui vous permettent d’attaquer la division 2 avec des ambitions certaines. C’est assez logiquement que l’on vous retrouve en finale. Une saison mémorable avec des phases finales aux 4 coins de la France (Suresnes, Marseille, Grenoble). Tu confirmes ?

Tu parles de sponsors !  Je dirais plutôt mécène ! Joel Gaillard (patron des Gaillardises) était très amis avec un joueur du club et il nous finançait.

Nous finissons 2ième de notre poule régionale derrière les Drakkars de Nantes qui nous battent 2 fois. Nous franchissons tous les obstacles et, comme tu le signales, nous faisons presque le tour de France : les Dogues de Surennes en ¼ de finale, les Arc en Ciel Phocéen de Marseille que nous jouons à Draguignan (si ma mémoire est bonne) en ½ et la finale à Grenoble face… à nos éternels rivaux les Drakkars. La saison passée nous avions fait Pontarlier et Toulouse, ce n’était pas mal non plus !

Les Celtics contre les Dogues de Suresnes

La rivalité contre Nantes

9/ Et là, c’est le grand duel en finale, contre les ennemis jurés : les Drakkars nantais de coach Christophe Bigot. Votre bête noire, le club que vous n’aviez jamais réussi à battre et avec qui vous aviez des duels très physiques (pour ne pas dire plus) dont un qui vous a même valu un avertissement de la fédé. C’était si chaud que cela avec les Nantais ?

Je ne dirais pas que les Drakkars étaient nos ennemis jurés, notre bête noire définitivement. Nous ne les avions jamais battu et nous n’aimions pas perdre donc il y avait une pointe d’agacement. Pendant la saison régulière, entre le championnat et le West Bowl (championnat régional), ils avaient dû nous battre 4 fois.
C’était physique, comme le football Américain de l’époque. Tu vois, on oublie les points négatifs car je n’ai pas souvenir de cet avertissement de la Fédération. Nous avions un gars (Jacques Ribet, alias Papy), commando de l’ancienne génération (1.90m, 100kg et pas un pet de graisse), un fou furieux, une force de la nature, un Rambo «Celtics» et si un truc ne se passait pas comme il voulait, il pouvait disjoncter. J’imagine que c’est ce qui a dû se passer.

10/ Une finale de division 2, à Grenoble (détenteur du trophée) que vous gagnez 24 à 7 contre ces mêmes Drakkars. Une victoire sur le plus vieux club de provinces français. C’est aussi le jour de gloire de votre QB (MVP de la finale) qui fait un match presque parfait, son nom : Antoine Zerbatto. C’est le titre le plus important qu’un club breton n’ait jamais gagné. En plus lors d’une finale 100% bretonne… c’était l’heure de gloire du foot breton ?

On ne peut pas imaginer l’émotion que cela procure. Tout le monde s’embrassait, se congratulait ; j’ai même vu mon guerrier « Papy » pleurer à chaudes larmes au milieu du terrain… impossible à imaginer. Ce n’était pas le seul à pleurer, nous pleurions tous.
Effectivement Antoine était magique, il s’était fait tout seul ou presque, un autodidacte… rare à l’époque !

La joie après la victoire en finale de division 2
Pose avec le trophée du casque d'Argent

Le déclin breton

11/ Malheureusement le soufflet retombe très vite l’année suivante malgré votre montée en division 1. Vous réussissez à vous maintenir mais les nuages s’annoncent. L’année suivante, les choses empirent : votre QB part au Canada, vos sponsors quittent le navire, les divisions internes se multiplient… bref le 22/9/1992 le président Philippe Gourden prononce la dissolution du club. Avec le recul, comment analyses-tu tout cela ?

On se maintient 2 années de suite mais à l’issue de la 2ième année, on jette l’éponge.

Antoine Zerbatto
Antoine nous a quitté juste après l’année du titre. En effet quelques semaines après la finale, nous jouons à Nantes (stade Marcel Saupin) avec une sélection de l’Ouest de la France contre une sélection québécoise devant 7 à 8000 personnes. Antoine est repéré et part durant l’été aux Condors de St Georges de Beauce (Canada). Son départ nous fait très mal car nous perdions notre pièce maîtresse. Nous étions un poil insouciants et ne formions pas de remplaçants. Il a donc fallu faire avec les moyens du bord.

Le déclin est une succession d’étapes. La guerre du golfe nous mobilise nos commandos. L’équipe est sacrement affaiblie.

Pour finir, un club c’est une équipe sur le terrain mais aussi un bureau. En 1991-92 je suis vice-président et ma mère est trésorière. En avril je quitte la Bretagne pour raison professionnelle. Loin de moi l’idée de penser que j’étais irremplaçable mais la structure du club était fragile et l’arrêt de 2 personnes du bureau était de trop. Même avec la meilleure volonté du monde, Philippe Gourden s’est retrouvé seul, trop seul pour faire tourner le club.

12/ Dans la foulée, les Drakkars sont disqualifiés de D1 et disparaissent des tablettes. Les Thunderbolts de Brest (crées en 1989) ferment boutique. Ne restent que les Gladiateurs de Rennes qui ne brilleront vraiment jamais pour disparaître à leur tour. Le foot us breton tombe dans l’anonymat. Il ne se relèvera que vers le début des années 2000. Qu’a t'il manqué en Bretagne pour avoir un vrai grand club moteur ?

Tu m’apprends plein de choses car, en partant bosser au Club Med en 1992, j’ai cessé tout contact avec le foot US.

Selon moi, un grand club doit posséder 3 choses :
-Une structure administrative solide
-Un coaching staff compétent
-Une logique pyramidale (la base c’est les jeunes)

A l’époque, il a manqué à tous les clubs l’un de ces points. Souvent le 3ième mais parfois un peu des 3. Il y avait peu d’équipe de jeunes qui sont pourtant le vivier de l’équipe senior. Sur la fin, nous avions créé une équipe junior mais elle n’a jamais fait un match. Nous étions aussi dans une logique où chacun achète son équipement. Cela limitait l’accès au sport, au club.

Les Celtics face au Flash de La Courneuve

Le renaissance

13/ Il y a 3 ans, tu relances les Celtics. C’est la première fois qu’un club disparu renaît de ses cendres grâce à d’anciens protagonistes (NB : les Castors sont relancés mais en section universitaire). Pourquoi ?

Justement j’ai joué les Castors autrefois ! Une belle fessée ! Faut dire qu’ils régnaient sur le foot US français avec les Argos. Je suis fier d’avoir joué contre des grands noms de ce sport en France, des gars comme Titi Constant. J’ai gardé en souvenir de ce match un ligament croisé qui a pété quand je me suis fais enrhumer par Monsieur Eddie Diop sur un retour de Punt…

C’est encore Philippe Gourden qui est à l’origine de la refonte. La Bretagne est une région où il fait bon vivre et, les années passant, on y revient quand c’est possible. L’amitié est solide, les liens de l’époque sont encore forts. A l’été 2010, Philippe organise un repas et convie quelques anciens. Les retrouvailles sont sympathiques. On décide de lancer un groupe facebook pour retrouver les anciens où qu’ils soient. Je m’en charge. Ca marche fort mais, oh surprise !, des jeunes se greffent aussi sur le groupe et nous demandent si nous relançons les Celtics ?
Notre réponse était non mais s’il y avait de la demande pourquoi pas ! Faites de la pub et en fonction nous verrons ! En quelques semaines ils sont presque une 10aine à être intéressée par le projet. Je n’ai pas pour habitude de ne pas tenir mes promesses : nous relançons donc le club avec Philippe et quelques anciens.

Le nouveau logo pour le marchandising

C’est l’envie de partager, de transmettre qui m’a motivé. J’ai vécu des émotions extraordinaires, j’ai côtoyé des gars d’autres milieux sociaux ou professionnels que je n’aurais jamais connu autrement et qui m’ont énormément apporté. Je trouve important de permettre à des jeunes de connaître ces choses-là. C’est bien de recevoir mais il faut savoir redonner.
Je suis directeur commercial mais j’ai fait des études de prof de sport, depuis l’âge de 15 ans. J’ai toujours entraîné. Je suis, je pense, l’un des tous 1er diplômé éducateur de foot US, j’ai passé mon stage avec notre DTN actuel. Je baigne dans le bénévolat sportif depuis longtemps et je préfère voir des jeunes se dépenser sur un terrain que faire des conneries en dehors. Mon  côté éducateur.

En fait l’héritage des Celtics n’avait pas complètement disparu puisque que Eddy Telchid (qui a commencé aux Celtics et qui ne voulait pas se résigner à arrêter le foot avec la fin des Celtics) a lancé les Kelted (celtes, en breton). Ils sont aujourd’hui à Quimper.

D’autres clubs doivent être dans le même cas comme le Tonnerre de Brest qui a certainement un lien avec les défunts Thunderbolts (Coup de tonnerre, en anglais). Je ne connais pas suffisamment l’histoire de chaque club.

14/ Ton avis sur le foot us de maintenant par rapport à ton époque ?

Je ne suis pas un nostalgique et je ne fais pas parti de ceux qui pensent que c’était mieux avant. J’idéalise certainement les moments partagés avec mes frères des années 90 par contre je n’idéalise pas notre niveau de jeu de l’époque. Nous avions des individualités fortes physiquement et mentalement mais techniquement, et à quelques exceptions prêtes, nous étions faibles. Il faut le dire nous étions une bande de «bourins».
Moi j’apprécie plus le coté technique du jeu, je préfère donc amplement le foot US d’aujourd’hui, le foot US qui fait attention à l’intégrité physique des joueurs.

D’un coté, je trouve au top ce qui est fait avec et par les jeunes (j’ai eu la chance d’aller au dernier Junior Bowl faire mon stage d’arbitrage et j’ai été bluffé), d’un autre coté, je suis allé à la finale Elite et j’ai été déçu… que de déchet ! J’ai aussi vu un match élite des Cougars (je sais que leur QB Ricain était blessé) et j’ai été encore déçu du spectacle sur le terrain. Mais je reste résolument optimiste : notre sport va continuer à se développer et se structurer. Dans mes rêves, j’imagine même un match NFL au stade de France (comme à Londres).

La nouvelle structure

15/ Où en êtes-vous actuellement ? Quels projets ?

Les celtics, ce sont 110 licenciés environ. Du Flag de -15 ans. De Cadet jusqu’en Senior, en équipé. Seules 2 équipes (Juniors et Seniors) jouent en championnat. Les Juniors en National à 9 et les Seniors en Régional.

Nous sommes confrontés à un problème de terrain pour les matchs qui limite notre développement. Nous pouvons nous entraîner à souhait à Larmor-Plage, par contre il n’y a pas de terrain qui puisse accueillir nos matchs. Notre terrain d’entraînement est bien trop petit (50yrd environ). Nous sommes obligés de solliciter les communes voisines. C’est parfois galère même si les clubs de rugby locaux et certaines communes (Guidel, Ploemeur, Lorient, Lanester) essayent de nous aider. Sans certitudes pour le terrain de match, il nous est difficile de songer à nous développer plus.

Il nous faut continuer à structurer le club. Impliquer les plus jeunes à tous les niveaux et poursuivre notre politique de formation afin d’être prêt quand nous passerons à la vitesse supérieure. Le club possède déjà 70 casques pour soulager la contrainte économique et rendre accessible notre sport à tous.

Les projets : continuer l’ouverture à l’extérieur de notre tournoi de flag en fin de saison (29-30 Juin 2013).  L’année dernière les DR sont venus et ils devraient revenir cette année. Nous voudrions accueillir d’autres équipes de toute la France voire hors de nos frontières. Nos plages sont un sacré atout surtout à cette époque de l’année.

15/ Quelques chose à rajouter ?
Non… je pense avoir été assez bavard :-)

Les 1ères couleurs étaient : maillot Bordeaux et pantalon blanc casque blanc avec un liserait bordeaux. C'était les goûts des créateurs qui a primé. Philippe Gourden était un fan des Redskins.
Le club est passé au maillot Bleu roi avec le changement de partenaire (arrivée de Gaillard+Intersport).

Nouvel uniforme

Lors de la refonte du club, la question s'est posée. L'un de nos coachs, Yann Le Corre (ancien Juniors de l'équipe des années 90) passé ensuite par les Kelted est fan de Penn State a proposé le bleu Navy. En plus j'ai un copain qui bosse au siège de Nike USA, je l'ai sollicité et il a pu nous donner un sacré coup de main pour avoir en direct les tenus (maillots et pantalons).
Nous avons aussi voulu conserver sur nos casques notre logo de l'époque, que les Chevaliers ont depuis repris, Le C gothique. Nous avons développé un 2ième logo : une tête guerrier Celtic que nous utilisons pour notre marchandising...

7 commentaires:

  1. Il faut que je revise ma geographie ... pour moi Nantes n'est pas en Bretagne !
    Vince45T

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    1. Suis un peu de ton avis... C'est la capitale des Ducs félons qui se sont vendus aux rois parisiens :-p

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  2. Vinchelin Xavier dit XMAN#7617 février 2013 à 11:26

    Pour corriger la mémoire défaillante du président actuel des Celtics, je me permets de rectifier une petite chose, la 1/2 finale contre les Arc en ciel s'est joué à Avignon.
    Pour ce qui est des anecdotes, ce qui a cimenté le club au début, des 3ième mi-temps mémorables.....
    X-MAN #76

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  3. les Artilleurs de Metz ont également repris du service après la disparition de l'illustre club du même nom dans les années 1990, non?

    GW

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    1. Oui et les Bisons aussi, donc me suis trompé ;-)

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  4. Wow!
    quelle page d'histoire....
    j'ai commencé le foot aux Thunderbolts en 89 de l'autre siècle... (le Drive de Montana face aux Bengals, Superbowl XXIII)
    Les AG avaient lieu au Crazy Horse, le bar des frères Boutault (Michel, ex-Crazy Lions de Sèvres)
    le coach était...papy: 50 pompes sur un bras, puis la même sur l'autre...
    10km d'échauffement autour du terrain, tant que les minets n'étaient pas changés et en tenue...
    il y avait aussi Totor, l'ancien artilleur de Metz, devenu Taz aux Tonnerre...
    J'ai joué Zerbatto dans une exhibition à Brest...Duel de QBs disproportionné..
    et les Daridons Brothers, le QB Toco...
    merde, je viens de prendre un coup de vieux là...
    suis passé à fond aux Caïmans du Mans puis essayé de revivre le mythe aux Servals de Clermont qui descendaient de l'Elite.

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  5. Ancien des AS, j'ai été débauché par deux copains qui étaient aux Celtics, une belle aventure en casque d'or et surtout une belle histoire de copains avec qui je suis toujours en contact. La vie m'a éloigné de Bretagne et après les Holders des Herbiers en 93/94, en 2004/2005, année de mes 50 ans, je m'amusais encore comme coach linemen et DE au sein des Mamouths de Domme (24), retour en Vendée, fin 2005, je me déplace en Bretagne pour la réunion des anciens Celtics en 2010, 1er match amical des nouveaux Celtics en 2011, je les retrouvent à Cholet et ils m'apprennent qu'il y a une équipe en Vendée, L'Escouade où je suis actuellement, membre du bureau, coordinateur défense et coach juniors, l'aventure continue......

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